Histoires Fantasy
Mini-séries, romans-feuilletons et livres audio — captivants en quelques minutes, inoubliables pendant des jours.
Le Marché des Ronces
Ashenmarch est enfermée derrière la Ronce, une haie d'épines vivantes née d'un marché conclu il y a trois siècles. Idonea Brackwater fait partie des tailleuses autorisées à l'élaguer, un métier de patience et de gants épais. Le jour où ses cisailles font saigner un Cœur d'Épine qui ne devrait pas exister, la Cour des Ronces envoie son Gardien des Dettes, Ossian Thray, réclamer des comptes que la ville n'a jamais eu à rendre. Ida lui arrache quarante et un jours de sursis avec un contre-marché qui lie son poignet au sien par une épine vivante. Impossible de s'éloigner, impossible de dormir ailleurs, impossible de mentir sans que la ronce serre. Dans le Registre des Marchés, ils trouvent une page falsifiée, un tribut payé en femmes Brackwater et une dette soldée depuis deux cents ans. Entre eux, ils trouvent la seule chose que le Grand Livre ne sait pas chiffrer. Pour fermer le compte, il faudra que l'un des deux paie. Tome un.
Celui que je dois tuer
Thessaly Ardaugh monte à la crête de Cendres pour expliquer trois incendies qui ont grimpé la pente à l'envers, ce qu'aucun feu ne fait. Elle en repart avec un secret qui coûte des carrières : les pompiers forestiers d'élite du secteur appartiennent tous à la même meute, et leur alpha, Malachy Deverow, est entré dans le mur de flammes pour la sortir de là vivante. La cicatrice qu'elle a dans la paume n'est pas une brûlure. C'est un lien posé par un loup mourant il y a vingt-deux ans, une moitié de lien qui la dévore de l'intérieur et qui, selon la loi du Pacte, condamne à mort l'homme à l'autre bout. Pour s'en sortir, elle devra choisir entre un Gardien capable de la mettre en règle, un alpha qui mourra plutôt que de la réclamer, et une vérité que personne ne veut entendre : les feux qui ravagent les terres des meutes ont été allumés avec la bénédiction de l'institution censée les protéger. Premier tome.
La Seconde Flamme du cavalier
Sunniva Marrowlark entretient le Grand Brasier, le foyer commun qui empêche Cindral, la cité accrochée à sa falaise, de mourir de froid. C'est elle aussi qui parvient à faire éclore le dernier œuf de dragon des Confins. Et le petit, Vyrrenne, fait ce qu'aucun dragon n'a fait depuis quatre cents ans. Il coupe son lien en deux. Il prend sa chaleur chez Sunniva et son sens du ciel chez Kestrian Vohl, cavalier taciturne dont la première dragonne est morte pendant la Pluie de Cendres. Autant dire que tout commence mal. Désormais, ils doivent vivre, dormir et voler à moins de deux cents pas l'un de l'autre, sinon le dragonneau s'éteint. Entre deux piques, ils finissent par comprendre qu'un lien coupé ne tombe jamais au hasard. Il ne choisit que des âmes promises l'une à l'autre. Et ils comprennent surtout pourquoi le Grand Brasier brûle depuis si longtemps. La cité y siphonne en secret la flamme des dragons morts, celle de la dragonne de Kestrian comprise, et le Gardien des Comptes a déjà désigné le prochain combustible. Ce sera Vyrrenne. Pour en finir, il faudra ouvrir le Brasier et le rendre aux gens sous la forme de cent foyers ordinaires, détruire le Clou qui déchire les liens, et se choisir à voix haute, sans laisser au destin le dernier mot.